Les vagues de chaleur n’attendent pas la permission.
Des millions de personnes dans le sud-est de l’Angleterre viennent de se voir interdire l’utilisation des tuyaux d’arrosage. Water supplies are groaning. Les chiffres sont sombres : plus de huit millions de foyers ne peuvent plus arroser leur pelouse, laver leur voiture ou faire l’appoint de leur piscine. Juste de l’herbe sèche. That is the immediate reality.
“Sans précipitations significatives, nous pourrions constater un impact croissant sur la faune, l’agriculture et les ressources en eau.” -Steve Turner
Mais faites une pause une seconde. L’hiver n’a pas été sec. En fait, c’était inhabituellement humide.
Alors pourquoi cette panique maintenant ? It is the mismatch between supply and demand. Les organismes environnementaux en décident en fonction des niveaux d’eau et des prévisions. Two main labels trigger restrictions. Drought means simply no rain. La pénurie d’eau est plus bureaucratique : une inadéquation entre ce que vous avez et ce dont vous avez besoin. This summer is all about demand.
Où es-tu ?
L’Angleterre est pour l’essentiel « normale », disent les régulateurs. Mais cinq entreprises ont mis fin aux tuyaux d’arrosage. L’East Anglia se trouve dans un « temps sec prolongé » – l’étape juste avant la sécheresse. Idem pour certaines parties du Hampshire et de l’île de Wright. Pays de Galles? Normale. L’Irlande du Nord ? Officiellement sec.
Scotland doesn’t even use the word drought. Ils surveillent la pénurie. Et sur la rivière Lossie, au nord-est, ils sont en mode « pénurie importante ». L’alarme la plus élevée.
Le décalage souterrain
L’eau vient de trois endroits. Rivières, réservoirs et sol sous nos pieds.
River flows were low in June after the heat. Les réservoirs racontent une histoire mitigée. L’Irlande du Nord, le Pays de Galles et l’Écosse ont des niveaux « sains ». Mieux que la moyenne. Angleterre? À peu près moyen. Une certaine variation, bien sûr. But south-east England has a different problem. Il dépend des eaux souterraines.
Il s’agit de pluies anciennes stockées dans les fissures des roches et les pores du sol. L’hiver les a remplis. Le printemps les a épuisés. À l’heure actuelle, les niveaux sont moyens ou juste en dessous.
Mais les rochers sont lents. Très lent. L’eau se déplace à travers certaines formations géologiques à un rythme glaciaire. Des années, parfois. This lag creates a buffer. Le professeur Alan MacDonald l’appelle une défense utile en cas de sécheresse.
C’est une arme à double tranchant. Les sécheresses des eaux souterraines mettent une éternité à arriver. Une fois ici ? Ils durent très, très longtemps.
Un ciel plus assoiffé
Pourquoi est-ce de plus en plus difficile à gérer ? Le changement climatique n’est pas une théorie lointaine pour les hydrologues.
Le Met Office prédit des étés plus secs à mesure que le monde se réchauffe. Les données ne constituent pas encore une ligne droite claire. Mais la physique est indéniable. Warm air acts like a sponge.
Richard Allan puts it bluntly. Une atmosphère plus chaleureuse boit du sol. Il aspire l’humidité des rivières et des réservoirs plus rapidement que jamais. Le résultat est l’apparition rapide de vagues de chaleur et d’incendies.
Mais ce n’est pas seulement la nature. C’est nous.
Une étude récente a martelé les compagnies des eaux anglaises et galloises. Ils ont sous-investi dans les infrastructures pendant des décennies. L’histoire rattrape son retard. Le gouvernement prévoit neuf nouveaux réservoirs d’ici 2050. L’un d’eux est déjà en train de creuser le sol à Havant Thicket, dans le Hampshire.
Est-ce que cela suffira ? L’Agence pour l’Environnement suggère que les fuites doivent être réparées. La demande doit être contrôlée. Plus de compteurs intelligents. Peut-être plus d’interdictions.
L’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord gèrent cela différemment. Leurs entreprises sont publiques ou à but non lucratif. Ils prétendent qu’ils assurent l’avenir.
Mais revenons-en au sud-est ? Vous regardez votre pelouse. Vous regardez le robinet. Vous attendez la pluie.
